Tic, tac faisait l'homme, à la chemise rouge, allongé sous un ciel d'étoiles alors que la pluie tombe, la nuit dans le fond d'un parc, trop à la marge pour être compris.
Tic, tac, les aiguilles lentes de sa nuit.
Thèmescadre texte vie image femme homme musique oiseau couple oiseau
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· Le Jour (29)
· Délires (23)
· Epilogue (134)
· Images (17)
· Juliet (131)
· L'éveil (7)
· L'instant zéro (14)
· Lumières (6)
· Mes nuits (44)
· Mon Ange (6)
· Nos cauchemars (11)
· Quand le sommeil s'attaque à l'encre (6)
· Tableaux (9)
· Vérités (8)
Date de création : 04.10.2011
Dernière mise à jour :
20.05.2013
455articles
666 j'aime...diabl e...
Par Anonyme, le 22.04.2013
suspendue comme pendue , crucifiée.... offerte à son regard absent....disp arue, enfoncée dans l'oubli dévasta
Par moimyself, le 14.11.2012
c'est une vraie merveille ton blog...bravo pour cette si belle écriture...ht tp://eshabolly wood.centerblo g.n
Par eshabollywood, le 01.11.2012
coucou
tu vas bien ?
tu as un très beau blog,j'aime tes articles !!!
passe voir le mien si tu as le temps ^
Par chezsarah737, le 29.10.2012
une phrase... une seule... le coeur bat vite... la bataille continue, entre toi et toi... mais cela n'a aucune
Par soleil blanc, le 12.09.2012
· Derrière Juliet
· Désanimé
· Danse.
· La nuit éteinte
· Titubations d’âme
· Je veux t’être.
· Flagrant dépit.
· La couleur des corps.
· Une minute avant minuit.
· Une vie cessée
· Selling life by fragments.
· La verticalité des mots.
· Rien n’a jamais existé.
· The main street.
· Une autre ville

Il ne pleut que la nuit et toujours des gouttes de toutes les couleurs parfois dansées par le vent, les étoiles sont muettes depuis longtemps, seuls des rayons bleus transpercent une uniforme couche de nuage noirs.
yyyExtraitLa nuit est complète maintenant bien installée dans les moindres recoins avec ses bruits si particuliers, son rythme différent et ses fantômes qui hantent les ruelles abandonnées et obscures de la ville, la cime des arbres du parc crèvent les nuages descendus trop bas et libère une pluie...
Hypnose
Je n'oublie pas ces instants trompeurs, dans des draps de braises souvent adultères, mais tout se mêle toujours pour se ressembler.
Metro à bruxelles
Je ne vois plus le jour, il ne se souvient pas de moi et passe maintenant trop vite pour que je puisse attraper un peu de sa lumière et aller les trottoirs dans un sens commun.
ExtraitLa ville revient fardée de ses faux semblants, avec ses conventions inscrites dans les gênes des gens, des vies jouées en pantomimes par quelques seigneurs invisibles, tourne le monde et un liquide incolore, inodore comme de l'eau érode et tait ce qui dépasse trop souvent.
Extrait troisEvanouie comme elle est apparue, avec quelques notes de musique emportée par la pluie, reste juste des cheveux blonds retenus par un crayon et une empreinte bleue sur les bordures des trottoirs titubés.
Engrenages
Ne t'invente pas un regard ma Juliet : il serait pareil aux autres, vide d'âme
Le 19 maiLes poètes se prostituent parfois dans les geôles aliénantes de verres vidés de force, les délires chimiques, ou les volutes de fumée aspirée avec des chimères qui illuminent le ciel au-dessus de nuages trop noirs
Expiration
... Sans Juliet, sans prétexte, sans alibi, sans regard, sans délit, sans torture, sans mort, cent vies, sans défaut apparents, cent erreurs, sans écrire, sang, sans nausées, cent toi, sans savoir, sans numéro, sans visage, sans regard, sans nom, sang, sans Juliet, sang...
Extrait"Appelle la, Joshua, lorsque apaisé, tu dormiras enfin, elle t'entendra et viendra te donner un sourire et un ultime rêve..."
Un pont bleu
Tu ne sais, Juliet, ma vie devenue, je sais ma mort, je ne voulais pas la vivre.
Rien d'eux.Je baise la mort , je viole cette putain de vie, rends-moi ce que je t'ai donné, un rien, juste pour m'en aller sans que personne n'efface la couleur de tes yeux dans les miens.
[récit de la crainte de l'enfermement, salle miroirs, cercle, sphère asphixiante, comportement des personnages, de Joshua...]
… les angoisses de Joshua, désanimé, derrière les fenêtres désormais muettes…
le 10 janvier (92)
…La lune se déchire et ses morceaux légers de lumière blanche s’éteignent dans le ciel fermé de mes nuits bleues.
Elle disparue, je me suis allongé sur une tombe à venir, j’ai attendu une réponse à mon chagrin ivre, les tympans percés, seul, ma descente aux enfers.
Un Oiseau corps léger, soufflé par des mots.
Je vais arrêter d’entendre, de voir, d’écouter, de regarder, de sentir, de goûter, de respirer, de savourer, de toucher, de parler, de te caresser, de te dire.
Je vais arrêter ma vie.
Je suis dans une salle immense, aux murs miroirs, seule une double porte en acier mange mon image, les plafonds en ascension, au centre exactement d’un cercle de dix chaises hétéroclites posées, vides, pas de bruit, pas de mouvements pour s’accrocher aux glaces, mon reflet, la porte, mes souvenirs, la porte, tout s’enchaine vite, le doute la peur m’étrangle lentement, la porte ouvre deux hommes, côte à côte, même tenue, un pantalon et tunique de toile froissée, grise, cheveux longs visages identiques, l’un parle une langue coupante que je comprends pas, l’autre ne l’écoute pas, corps de murmures, pas un regard, ils prennent place chacun à l’opposé l’un de l’autre, pas un regard, une femme suit de près déjà absente accompagnée d’air glacial, elle divague un instant la pièce, se retournant sans cesse, ses traits torturés de phrases retenues, elle s’assied à peine, trois, immobile au centre réduit au silence, je tremble, les dernières larmes de mon regard, un vieil homme tout de noir imprégné apparaît, longuement son regard dans les miroirs le retient, il avise une place lui aussi, il prend place, un couple désarticule des existences se tient la main et sépare encore sur des sièges différents, six, déjà des mots tus griffent le verre, les chaises se rapprochent du milieu, une sphère translucide m’entoure désormais, déjà les âmes y entrent, libérées par ces corps que la folie ronge, la porte ouverte toujours, une vieille dame déjà partie installe le reste de vie qui tente de lui échapper, un être presque invisible, de douleurs, une autre corps torturé ensuite un existence désanimée depuis la déchirure de leur cerveau, neuf, mélange des voix de mots déchiquetés, la pression dans la bulle augmente ma terreur, ma tête explose, je vais détruire les derniers neurones à coups de tesson de bouteilles pour ne plus souffrir, la porte s’évanouit, les miroirs rayés, les éructations du temps diffuse maintenant de la musique distendue, une présence se matérialise lentement tout autour du cercle, de l’eau coule les images dans les glaces, je vois un homme, de dos, je suis deux l’esprit déchiré, la sphère devient opaque, elle m’intègre, je ferme enfin la boucle, dix, je suis de ces fous.
Je me suis allongé sur une tombe venue du cimetière où seul je giserais, ma descente aux enfers
J’ai arrêté ma vie…
frustration je ne peux entendre la musique...:( plantage total.http://babayaga.centerblog.net
tout plante...je suis là pourtant.http://babayaga.centerblog.net
j'ai adoréhttp://http://plumelegere67.over-blog.com/.centerblog.net
Ecrire un commentaire